Le travail des dirigeants des startups : entre fatigue décisionnelle et pouvoir d’agir

Si de nombreuses recherches sur l’entreprenariat se sont intéressées aux facteurs à l’origine du succès des startups, des études montrent l’intérêt de mieux comprendre la problématique de la défaillance (Dakoumi Hamrouni & Akkari, 2012) qui s’observe généralement dans les cinq premières années de la création d’une startup.
Certaines études ont pointé la nécessité de s’intéresser à l’organisation des entreprises en portant la focale sur le travail de l’entrepreneur dans toute sa complexité, c'est- à-dire ce qu’il fait réellement pour répondre aux sollicitations et prendre des décisions.

Participants

Membres du laboratoire

  • Sylvie MOUSSAY (ECT)

Membres extérieurs

  • Nathalie ANDRÉ (CeRCA/MSHS - Université de Poitiers)

Présentation


Si de nombreuses recherches sur l’entreprenariat se sont intéressées aux facteurs à l’origine du succès des startups, des études montrent l’intérêt de mieux comprendre la problématique de la défaillance (Dakoumi Hamrouni & Akkari, 2012) qui s’observe généralement dans les cinq premières années de la création d’une startup.
Certaines études ont pointé la nécessité de s’intéresser à l’organisation des entreprises en portant la focale sur le travail de l’entrepreneur dans toute sa complexité, c'est- à-dire ce qu’il fait réellement pour répondre aux sollicitations et prendre des décisions.
Mieux comprendre la fatigue décisionnelle suppose de se questionner sur la dynamique des prises de décision et leur impact sur la santé de l’entreprise et de ses agents.
L’opération de recherche vise à identifier les origines psychologiques et sociales et/ou environnementales de la fatigue décisionnelle afin de contribuer au développement du pouvoir d’agir des entrepreneurs et de leur santé au travail.

En savoir plus

Méthode(s) / Méthodologie(s)

L'opération de recherche s'inscrit dans une approche méthodologique mixte, associant une approche quantitative, axée sur la mesure de variables psychologiques et contextuelles par le biais de questionnaires et une approche qualitative centrée sur l’analyse du travail par des observations in situ et par des entretiens d’autoconfrontation en référence aux travaux en psychologie du travail.